Archive | June 2013

RDC: Le M23 condamne l’attitude d’acharnement du porte-parole de la MONUSCO, le Colonel Félix BASS, sur Leur Organisation

 

Communiqué Officiel N°043/M23/2013

La Direction du Mouvement du 23 Mars dénonce et condamne l’attitude d’acharnement du porte-parole de la MONUSCO, le Colonel Félix BASS, sur notre organisation dont il tente de saper l’image dans l’unique but d’encourager la guerre comme solution à la crise qui nous oppose au Gouvernement de Kinshasa.

En effet, dans ses différentes interventions médiatiques, ce fonctionnaire de la MONUSCO s’exerce à faire exister virtuellement des faits sensationnels dont il a, seul, connaissance pour autant qu’ils discréditent le Mouvement du 23 Mars et sa direction. Aucune allégation grave n’est épargnée par lui, des arrestations arbitraires aux meurtres en passant par des enlèvements des civils, des recrutements forcés et même des intentions de recrutement d’enfants-soldats. Ajouter à ce lot la diffusion des informations sur des prétendues défections au sein de notre armée pour démontrer que le M23 est plus que jamais prenable militairement.

Cette attitude curieuse et étrange d’un fonctionnaire des Nations-Unies à vouloir, à tout prix, forcer la main aux parties en conflit pour reprendre les hostilités en lieu et place du dialogue devrait attirer l’attention de sa hiérarchie. Que sont devenus les 53 enfants dont il a parlé les semaines antérieures et qui, selon lui, étaient menacés de recrutement par notre armée? Puisqu’il se fait passer pour défenseur des droits de l’homme, quid de son silence sur des actes d’arrestations arbitraires, d’enlèvements, de disparition et de meurtre des personnes civiles par les services secrets dans les villes de Goma et de Bukavu? Pourtant, ces exactions revêtent un caractère sélectif en terme d’appartenance linguistique.
Notre Mouvement invite les partenaires du peuple congolais et, en l’occurrence, le Conseil de Sécurité des Nations-Unies, l’Union Africaine et la Conférence Internationale sur la Région des Grands-Lacs à diligenter une mission d’enquête indépendante pour vérifier les allégations de ce fonctionnaire qui profite de sa position au sein de la MONUSCO pour faire

l’apologie de la guerre, une solution qui a montré ses limites après avoir endeuillé des familles dans notre pays. C’est pour cette raison que la position actuelle de la Communauté Internationale est d’encourager un dialogue sincère sur les causes profondes de la crise dans notre pays et non la guerre. Ce fonctionnaire des Nations-Unies navigue donc à contre-courant.
Le Mouvement du 23 mars réitère son option du dialogue comme seul moyen de ramener la paix dans notre pays et condamne toute exaction contre des civils. C’est pour cette raison que des juridictions civiles et militaires sont en plein renforcement dans notre espace pour connaitre des faits criminels dont civil et militaire se rendraient coupable, n’en déplaise au Colonel Félix BASS qui crie déjà à l’instauration d’une justice parallèle faisant ainsi preuve de ses préférences pour l’impunité.

Fait à Bunagana, le 28 Juin 2013

BERTRAND BISIMWA

Goma : Les Chirurgiens De Guerre De Goma, Mis En Alerte Par La MONUSCO Et Le CICR Depuis Ce 28juin 2013

La monusco montre le tanzanien les positions du M23  à attaquer aux environs de Goma

La monusco montre le tanzanien les positions du M23 à attaquer aux environs de Goma

C’est le vendredi 28 juin 2013 que la MONUSCO et le CICR ont convoqué tous les chirurgiens de guerre se trouvant à Goma pour les exhorter à se tenir prêt pour l’évacuation et la prise en charge des blessés de guerre éventuels…

Il est clair que la MONUSCO se sent maintenant prêt pour donner le go à la guerre. S’il en est ainsi, c’est que tout le dispositif guerrier de la coalition FARDC-FDLR-MONUSCO est fin prêt pour pulvériser le M23. Qui se posera encore des questions sur le rôle de la MONUSCO en RDC ? Lisez ci-dessous ce que répond la radio Okapi, en proie à la crise de conscience (ou simplement en harmonie avec sa tutelle dans le jeu de souffler le chaud et le froid) :

La société civile du territoire de Lubero dénonce l’insécurité croissante sur le tronçon Luofo-Miriki, une route desserte agricole à environ 200 kilomètres au nord-ouest de Goma dans le Nord-Kivu. Dans son rapport bimensuel publié jeudi 27 juin, cette structure a affirmé avoir répertorié 57 cas de violation des droits humains commis par des hommes armés. Ce document dénonce des viols, des tortures sur des paysans, des embuscades tendues aux véhicules et taxi-motos, des enlèvements sélectifs. «Il y a trois jours, deux jeunes filles ont été prises en otage et violées. Elles ont été libérées, 4 heures après. Le même jour,  six motards et leurs clients ont été dépouillés de leurs biens. Et un des motards a été poignardé à l’épaule gauche», note le rapport. Les autorités administratives locales ont affirmé être au courant de ces mésaventures. La zone est sous occupation des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) depuis un an, ont-elles indiqué, appelant à la mise sur pied d’une «stratégie politico-militaire» pour restaurer rapidement l’autorité de l’Etat sur place. Dans un communiqué publié jeudi 28 mars, les notables du territoire de Lubero avaient déploré le « laxisme » des autorités compétentes face à l’insécurité persistante dans la partie sud de ce territoire. Selon eux, plusieurs localités dans les groupements  Itala et Tama étaient sous occupations des groupes armés malgré la présence des Forces armées de la RDC dans les groupements environnants. « Il y a des interhamwe [miliciens rwandais] qui sont là bas, qui sèment l’insécurité, instaurent des taxes de péage routier, des taxes de marché. Ils violent les femmes», avait déclaré un de ces notables.

Des voix commencent à se lever et se demandent pourquoi, au lieu de neutraliser les FDLR dans tous ces milieux où nos compatriotes sont en pleurs depuis le déploiement  de ces forces négatives étrangères par le Gouvernement de Kinshasa en 1997 et en 2004 jusqu’aujourd’hui, la MONUSCO non seulement, ne s’attaque jamais à elles mais aussi et surtout s’acharne sur un Mouvement congolais né en 2012 qu’elle considère comme le groupe armé le plus dangereux du Nord Kivu ?

Les faits dénoncés par la propre radio de la MONUSCO sont bien connus de celle-ci car c’est au bord de son convoi que se trouvent toujours les reporters de la Radio Okapi qui nous livrent ces faits relatifs à ce qui se passe à LUOFU et à MIRIKI actuellement.  Les informations qui nous viennent de Tongo en territoire de Rutshuru au Nord-Kivu, sont plus qu’alarmante : les FDLR ont érigé des barricades faisant payer  à tout passager, une somme de 500 Franc congolais au vu et au su de la MONUSCO. Pourquoi Monsieur Félix BASS étale-t-il des incongruités contre le M23 (voir communiqué du 28 juin 2013 de ce Mouvement) deux jours seulement avant la publication de cet article de Radio Okapi ? En vérité en vérité, l’ONU est bicéphale, et ce depuis très longtemps, malheureusement !

Soleildugraben.ch

RDC: Après 53 ans, le pays ressemble bien à un protectorat de la communauté internationale.

lumumbaPar El Memey Murangwa (virunganews.com)

Le Congo (Zaïre) continue d’offrir un visage d’instabilité et de chaos après 80 ans de colonisation par le royaume de Belgique, et 37 ans d’un régime dictatorial stable sous la botte du Marechal Mobutu Sese Seko qui fut choisi par la Belgique comme dirigeant après l’ignoble assassinat de Patrice Emery Lumumba. Nombreux congolais sont loin d’oublier la traitrise du contingent Ghanéen de l’ONU-Congo (mission onusienne) qui livra Lumumba aux troupes du Colonel Mobutu le 5 décembre 1960.

Main basse sur les mines du Congo

La victoire des nationalistes (MNC et CEREA) ne plut pas à la métropole belge et mena à un complot qui se matérialisa par un coup d’état militaire le 14 septembre 1960 qui porta le Colonel Joseph Désiré Mobutu aux commandes de la jeune république. Celui-ci mit en congé le parlement et garda Joseph Kasa-vubu à la présidence qu’il remplaça le 24 novembre 1965. Pour plaire à ses parrains occidentaux, Mobutu feignit de ne pas toucher le secteur économique. Ce secteur continua à rapporter gros à l’ancienne métropole.  La baisse des cours du cuivre assena un coup dur au budget de la nation et Mobutu se résolu de prendre les mesures de Zaïrianisation de l’économie.

Le centre du pays (Kasaï) qui vivait de la contrebande du diamant  sollicita vite la libéralisation du diamant après les massacres des creuseurs à Katekelayi.  Mobutu devant une forte pression de 13 parlementaires (Tshisekedi et Cie) céda et s’attira la méfiance de ses protecteurs qui vite récupérèrent l’opposition.  L’opposition eu difficile à faire partir un Mobutu malade et impopulaire, devenu otage d’un cercle familial restreint animé par des généraux affairistes.

La saga rwandaise

Pendant que Mobutu s’enferme dans sa retraite dorée de Gbadolite (Banzyville) pour fuir la conférence nationale souveraine (CNS) et l’opposition à son régime qui prend de l’ampleur dans Kinshasa la capitale, son ami Juvénal Habyarimana du Rwanda voisin se bute à une opposition armée des refugiés qui lassent de rester hors de leur pays traversent la frontière avec l’Ouganda. Appelé à la rescousse de son ami, Mobutu y enverra le général Donatien Mahele Lieko Bokungu à la tête d’un régiment spécial formé par les français pour repousser le front patriotique rwandais (FPR). Ceci se passa sans autorisation préalable du Conseil Législatif (Parlement) qui sur initiative du Député Remy Masamba interpela le ministre de la défense Mavua pour une justification et un rappel immédiat des troupes. La déconfiture de la légion zaïroise en terre rwandaise ne tarda pas et Mahele ordonna le retrait des troupes.  Ceux-ci se replièrent sur la ville de Goma transportant qui matelas, réfrigérateur, télévision, etc…Pillage oblige! C’est fut la première militarisation de la ville de Goma. Ces troupes campèrent longtemps dans la ville sans assistance (solde et ration) et se nourrirent longtemps au dos de la population. Certains d’entre eux vendirent  les armes aux plus offrants et assurèrent même la protection des fermes et commerces  contre le vandalisme de leurs collègues.  La deuxième militarisation de la ville fut française.  L’Opération Turquoise se mit en place pour contraindre l’avancée du FPR et occupa l’Ouest du Rwanda (Zone Humanitaire Sure) pour y imposer le régime génocidaire. L’avancée des patriotes rwandais soumit les troupes françaises à la retraite et celles-ci facilitèrent l’exode d’une bonne partie de la population rwandaise (2 millions) d’après les agences humanitaires,  mais aussi de l’ancienne armée rwandaise (FAR), et des milices Interahamwe  qui commirent le génocide de 1994. Les nouveaux venus occupèrent la ville de Goma et ses environs détruisant l’écosystème de toute la région. Les français se retirèrent en douceur laissant les congolais portés seuls le poids de leurs mésaventures dans la région.

Very serious when he lies, His name is Felix Basse a Senegalese agent at Monusco Friend of FDLR and the most Enemy of M23. this is the guy who is spreading the news given to him by His Alies FDLR that M23 killed 26 people in 1 hour in Jomba

Very serious when he lies, His name is Felix Basse a Senegalese agent at Monusco (UN Mission turned in a politics party in Drc) Friend of FDLR and the most Enemy of M23. this is the guy who is spreading the news given to him by His Alies FDLR that M23 killed 26 people in 1 hour in Jomba

La MONUSCO s’érige presque en parti politique

Accusés d’intelligence avec le FPR, les Tutsis du Congo tombèrent vite dans le collimateur du régime Mobutu. Nombreux  fuirent les attaques ciblées  au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Plusieurs milliers trouvèrent refuge au Burundi, Rwanda, et en Ouganda et organisèrent la riposte à l’exclusion. Ceci déboucha sur la guerre dite de libération (AFDL) qui en temps record détrôna Mobutu. Son successeur Laurent Désiré Kabila manqua de capitaliser la victoire militaire et tenta d’instaurer une nouvelle dictature basée sur une idéologie floue. La rupture d’avec ses “amis” rwandais et ougandais entraina les massacres à grande échelle des Tutsis dans les centres urbains du pays en aout 1998. Son « fils » n’en fait pas mieux! ne pouvant répondre aux attentes de la population, il dirige un désordre général et accuse constamment les voisins rwandais et ougandais d’agression pour dissimuler ses nombreuses lacunes en matière de gouvernance. Les opposants à son régime sont arrêtés arbitrairement et croupissent sans procès dans ses geôles. Le pays est quasi sous occupation de la nébuleuse communauté internationale, qui par la mission onusienne pour la « stabilisation » du Congo (MONUSCO) veille aux seuls intérêts des prédateurs qui enfoncent chaque jour qui passe les populations congolaises dans une paupérisation inimaginable. Devant la contestation qui se généralise, Joseph Kabila imite mal les consultations populaires de Mobutu en convoquant des consultations nationales pour se refaire une légitimité. Profitant de ce triste paysage, la MONUSCO s’érige presque en parti politique de la mouvance Kabiliste, son porte-parole, le Colonel Felix Bass, rivalise par une attitude toute à fait étrange avec Lambert Mende (informateur RDC). Le Colonel Bass ferme les yeux sur les scandales sexuels des forces onusiennes en RD du Congo, se tait sur la présence des Forces démocratiques rwandaises pour la liberation du Rwanda (FDLR) sur la ligne de front, ne mentionne pas les viols et nombreuses exactions de l’armée nationale (FARDC), et ignore volontiers la sécurité qui se dégrade au Katanga. Le Colonel Bass ne rate cependant pas aucune occasion pour saquer calomnieusement le M23 qui par une prise en charge effective lutte pour restaurer la dignité du Congo et des Congolais.

Comme dirai Jean Bolikango Akolokaka:”l’indépendance du Congo se trouve dans la poche des oncles.”

© VirungaNews

WHEN UN EXPERT REPORTS ON DRC ARE LEAKED – #CONGO

What are these guys Doing in Congo?

What are these guys Doing in Congo?

By Dr Antoinette kankindiMushaki pager )

.When the UN decides to leak its GoE (group of experts) reports, you know it is making a move to sink the DRC into more trouble and, at the same time, create more jobs for themselves. Sinking the DRC into more trouble on the part of Western powers via UN, NGOs or hungry and ruthless corporatism is a long term process meant to dismantle the country. They work at it tirelessly, and then use the phony GoE reports to blame any local effort to free the country from their jaws. It is in this sinister logic that you need to read their accusations by which they insist for example that M23 is trying to create a state within a state. That’s not M23 agenda, it’s the vultures agenda.

What has prompted the new leaked report? Some are convinced that it is leaked just on time for UN meetings to push further for the UN Intervention Brigade starting its lethal mission in the Kivu. If you read some of the materials, you can see how the report actually is meant to prepare a terrain for a UN intervention because the whole documentation incriminates M23, the Ugandan and the Rwandan Governments. But going through the details you will have a hard time finding substance and or evidence of all and each allegations(http://www.innercitypress.com/DRCgoe0613annexicp.pdf). In fact the usual line of of the UN GoE does not change at all. You will find nothing new.

Reuters, which is the recipient of the leaks, is writing anti-M23, anti-Uganda, and anti-Rwanda headlines. And of course pro-FDLR, which is the same thing as MONUSCO. For example, an entire Reuters articles quotes the report extensively about Ntaganda escape. You’d think we’ll find anything new. After saying how he escaped, the article insists that, without Ntaganda, M23 is a crippled outfit!!! But to reach that conclusion, it seems that the report has a confusion about how, for example Rwanda supported Ntaganda and Makenga against each other. So clear that the only thing that matters for the UN is to always accuse Rwanda in a perennial bid to avoid dealing with the DRC problems, and more so to avoid acknowledging M23 as a force to reckon with if the DRC is to be fixed, at least in its Eastern part. In the same vein of showing how weak M23 has become after Ntaganda, the report concludes that the communities have stopped supporting Makenga, so he is broke and has no more military personnel. Laughable!

Another article of Reuters on the same says that according to the GoE, military commanders in DRC and in Rwanda are fueling the violence in Eastern DRC. However, it omits to say that FARDC, together with FDLR are cooperating with Monusco in mining deals, while at the same time, they are working with the new Brigade commanders assisted by French Experts in Goma on how to use the M23 pretext to create ideal conditions for destabilizing Rwanda and Uganda.The GoE seems to suggest that though M23 is weakened, it is still a threat to Kinshasa. The problem is that rather than M23, it is the UN itself that poses a threat not only to Kinshasa, but also to the region. In fact, at the moment, M23 must prepare to defend itself, the people and the region against both the corrupt government in Kinshasa and the no less corrupt UN and its brigade, in Goma and New York. Actually I wonder whether this is not the time for the governments in the region to support M23 and defeat this double enemy.

With this panorama in mind, now we know why last week, the accusation of recruiting children came out. The UN is convinced that M23 has no support locally, but this is simply blindness. They don’t need to recruit children, they have young men joining them because the cause to fight for is ever clearer and clearer. It is easy to write phony reports from comfortable offices in New York or comfortable hotels in Goma, from where those pseudo experts are actually afraid to move. If they’d go meet Makenga or any of his officers, they’d see whom he has been recruiting. Anyway, at the moment they cannot provide any evidence of the children he recruited. However, he can show the children he freed. And by the way he is alive and kicking. Kabila knows it, that’s why these last two days he seems to be retreating into a consultations mode. Who will believe him again after his cronies have snubbed Kampala? I told you before that whoever holds Goma on the line, holds the sway of the DRC peace process. Certainly, it is not the UN GoE.

As Congo Sanctions Report Leaks, Nothing on Suspect Experts, Borello, Ladsous Past

By Matthew Russell Lee/ innercitypress.com

UNITED NATIONS, June 28 — As yet another UN sanctions report on the Democratic Republic of the Congo was leakedon Friday, what was not reported was as noteworthy as what was.

  Rwanda’s opposition to two of the Group of Experts’ members, Bernard Leloup and Marie Plamadiala, was not noted. As with Steve Hege (and UN Great Lakes envoy Mary Robinson’s new hire Frederico Borello), their positions were made clear even before joining the Group.

  Alluded to is Congolese Army support for and work with the FDLR militia. When Inner City Press published internal emails from the MONUSCO UN Mission on this topic,MONUSCO replied angrily via press release that it was false. Not that the Group says it too, will MONUSCO attack the Group of Experts?

  MONUSCO has not responded to a request, in French no less, by the Free UN Coalition for Access, digging into the UN system’s and particularly UN Peacekeeping’s one-way social media, to clarify how many FARDC arrests there have been for the 135 rapes in Minova in late November.

  Now what of the UN mission MONUSCO working with Congolese Army units intertwined with the FDLR? After UN peacekeeping chief Herve Ladsous, in his previous incarnation representing France in the Security Council, argued in favor of letting the genocidaires escape from Rwanda into Eastern Congo?

  Ladsous, of course, hands his information to favored scribes (one of which returns the favor to the UN, as recently shown.)And who did this one? Watch this site.

UN’s Congo Porn, Spun By Reuters, Now Put Online, Rwanda Was Defamed

By Matthew Russell Lee,  Exclusive

UNITED NATIONS, June 28 — The politicization of the UN’s sanctions process is perhaps most clear in connection with the reports on the Democratic Republic of the Congo.

  Usually right before UN Security Council meetings, this time just before the full deployment of the Council’s “Intervention Brigade,” the reports are leaked to a Western wire service and set the tenor of the debate.

   Rarely are the actually documents put online, only the wire service’s gloss. In this case, Inner City Press immediatelycritiqued that gloss, which for example ignored Rwanda’s opposition to two of the Group of Experts’ members, Bernard Leloup and Marie Plamadiala, on which Inner City Press previously reported.

  But now, after receiving copies from a number of Council members, Inner City Press is putting the Annexes online, exclusively, here. The report itself is, typically, watermarked each with the name of the Council member to which it was given. The annexes do not bear the mark, and even by a biased Group of Experts undercut the wire service’s one-sided summary.

  The Group’s lack of seriousness is evident even from the first Annex, in which Uganda’s 2012 letter is labeled “October 13, 2013.” Note to Leloup and Plamadiala — that date has not yet occurred.

  These are followed by self-serving “extracts” and photos of ammunition looted, a truck and tank taken, photos of the M23 headquarters taken by The Group — from a helicopter no less — and almost pornographic pictures of bullets and their launchers. (In the vein, in Annex 44 the Group includes some stomping at the “Hotel Pygmy in Mambasa town.”)

  Finally, only in Annex 50, the Group gets into the FDLR, a militia actually linked to a genocide.

  There is an annex of 509 names provided by the Rwandan government — portrayed by Reuters as not cooperating, in an article which uploaded neither the report nor its annexes.

  The UN, Reuters’ partner (click here to see Reuters UN bureau chief leaking to the UN, against Inner City Press, leading to the formation of the new Free UN Coalition for Access) typically is most concerned with attacks on itself. In Annex 64 it showed burned trucks.

  There are screen shots of SMS messages — never mind that the UN denied or stonewalls on documents showing when Bosco Ntaganda was working with the FARDC they supported. The process is entirely politicized.

  When Inner City Press published internal emails from the MONUSCO UN Mission on this topicMONUSCO replied angrily via press release that it was false. Not that the Group says it too, will MONUSCO attack the Group of Experts?

MONUSCO has not responded to a request, in French no less, by the Free UN Coalition for Access, digging into the UN system’s and particularly UN Peacekeeping’s one-way social media, to clarify how many FARDC arrests there have been for the 135 rapes in Minova in late November.

  Now what of the UN mission MONUSCO working with Congolese Army units intertwined with the FDLR? After UN peacekeeping chief Herve Ladsous, in his previous incarnation representing France in the Security Council, argued in favor of letter the genocidaires escape from Rwanda into Eastern Congo?

  Ladsous, of course, hand his information to favored scribes, at least one of which returns the favor to the UN, as recently shown.  And who did this one? And now what? Watch this site.

M23 denies it is creating a separate country within the DRC

B. Bisimwa and Gen Makenga M23's Leaders watch as examination paper boxes are opened for the commencement of school exams and piad scholarship for more than 126 children in the areas under their control.

B. Bisimwa and Gen Makenga M23’s Leaders watch as examination paper boxes are opened for the commencement of school exams and paid scholarship for more than 126 children in the areas under their control.

By Nkonge I Kaggwa in Kampala and Diana S Katabarwa in Rutshuru

The Marche 23 (M23) Movement fighting the regime of President Joseph Kabila in the Democratic Republic of Congo (DRC) has denied it has any interest breaking up this vast country by creating another country within the DRC, one of the largest countries in the world. Speaking to journalists in Kampala, Rene Abandi, the spokesman of the M23 and chief of the M23 delegation at the now abandoned Kampala peace talks, said their struggle is aimed at liberating the whole country and seeking for solutions to unite it.

Reports have been emerging that the renegade rebel group is set to penalize 13 people after being tried for crimes committed within the areas of jurisdiction of the M23. The trials were seen as an attempt by the guerilla movement to establish their own laws in the area that they occupy

Explaining the reason for the trial of these men, Mr Abandi said: “We want to offer services to our people. We need to administer and can’t have people who are unruly, stealing, raping women and other crimes.” The 13 people were tried in courts of law established by the M23. Abandi said: “We try our soldiers and cadres whenever they commit any crime. That’s why they are disciplined and we want a peaceful society. Whenever we do something good for our people, the Kinshasa government views it negatively yet they can’t offer services to the people.” He says “they are saying that we are in support of impunity, but we are trying the rogue elements within our society and the only way to do that is, such people to go for trial we are practicing justice and the laws we are using is that of Kinshasa not our own laws”.

He added that people in the eastern DRC are in dire need of services which the Kabila regime has failed to offer in the past decades. He said these include vaccination, education among other services which they are trying to offer for their people. “Our country has turned out to be a den and hub of many forces like the LRA, ADF among other forces. If they come like refugees that can be okay. Indeed our people cannot guarantee peace if there is such an environment.”

Abandi revealed that while having a wish to create a country, there were things to do like creating boundaries which they have not created. “People in Katanga want to create their own country and they have forces to let that dream come true,” Abandi said. He added that the Katanga people were now calling themselves Kata –Katanga. He said UN forces that form the UN Monitoring Force in Congo (MONUC) have heavily deployed in those areas. He added that the problems the Kinshasa government was facing today were self-made problems after president Kabila gave his citizens 24 hours to leave their country in 1996. He said some of those people went to neighbouring Burundi, Uganda and Rwanda which was bad and now many are willing to go back to their country saying a national disaster zone has been created from Ituri-Kivu north and south Bakata and some parts of northern Katanga where over 30 armed groups are now operating.

He said he foresees more problems in the vast country in future alleging that the Kinshasa government is in support of the Mai-Mai rebels like it is in Sudan where government is in support of the Janjaweed rebels who are creating a lot havoc in Sudan.

When asked by The London Evening Post on reports raised by the outgoing UN special representative in DRC, Rogers Meese that the M23 was recruiting child soldier, Abandi strongly denied this. He said: “The M23 knows what it is doing and is aware about the international obligations. If you really want to recruit such children, do you recruit only 33 children? Really how can you recruit in open? Is Meese our recruitment commander?”

He said such claims were among many other claims they are trying to label them locally and internationally so as they could weaken them. “They are using the media to fight tarnish our cause abusing the communication systems”. Strongly adds that “The truth can pass through fire but it will not burn, the truth is to fight for the cause of our people time will give us victory”.

About the on and off peace talks in Kampala, Abandi said they are aware that the facilitator has met with the officials of the Kinshasa government. He stressed that the M23 wanted to deal with the Kabila delegation directly so as to bring to an end the problems of DRC.  “Uganda is enjoying development, so is Kenya, Rwanda, among others. Why not our country?  This is what we often ask ourselves and our colleagues in Kinshasa.”

Meanwhile, the M23 has continued with organising the areas under their control as if they are running a state. Throughout DRC, national Advanced Level exams are organized each year for thousands of students around the end of June. This year the sessions for the whole country began on 24th June. In M23 territory the examinations were conducted without incident and furthermore, the candidates received support from M23.

Two main examination centers were available for all final examinations candidates in the territory controlled by M23 but some students came from government controlled areas to join their colleagues in M23 territory and all were gathered at Kinyamahura and Rutshuru.

Last Monday at exactly 9am in Kinyamahura, the sealed container of examinations materials were opened by the head of the examinations centre at Busimba Secondary School located near Jomba Catholic Parish. The Candidates were then briefed about the examinations rules and procedures with emphasis made on the need for discipline and resisting temptations to cheat.

In order to guarantee the participation of all eligible candidates, the Chairman of the M23, Bertrand Bisimwa, decided to pay up the fees for financially disadvantaged students who would not have been allowed to sit for the final examinations because of outstanding fees arrears. General Makenga, the Vice- Chairman and Chief of the M23 military wing, assured candidates of their security and reminded them that as sons and daughters of the nation they all had a right to education and employment opportunities.

After wishing success to the 436 candidates at Kinyamahura, the leaders of M23 went to the Rutshuru examinations centre. There they encountered the same problem of some students on the verge of not sitting for the final examinations because of outstanding fees arrears. The M23 leadership felt it would be very unfortunate for those students to lose a whole year as a consequence of poverty so the Movement paid up the fees arrears on behalf of those students to enable them sit for the exams. What is most certain is that the financially disadvantaged students in government controlled territory were not as fortunate.  More than 2000 candidates in M23 held territory began their final examinations in a very calm and safe atmosphere.

thelondoneveningpost.com