Addis Abeba: les questions soulevées par le M23 doivent être écoutées

Les Revolutionaires Congolais et Leurs Chef Militaire Sultani Makega

Les Revolutionaires Congolais du m23 a sake. Sur La Photos de Gauche A Droite: General Bauduoin ngaruye, Major Ngenzi, General Sultani Makenga et le colonel Zimulinda.

Selon Fred Opolot, porte-parole de la présidence ougandaise, « au dernier sommet des chefs d’États de la Conférence des Grands Lacs, il a été établi devant le président Kabila que les questions soulevées par le M23 [devaient] être écoutées ». Une façon de faire comprendre à la délégation de Kinshasa que Yoweri Kaguta Museveni approuve l’idée d’aborder à Kampala, peu importent la forme et le temps que prendront les pourparlers. tous les problèmes de la République tres tres Démocratique du Congo.

Le dialogue de Kampala est mis entre parenthèses le temps du sommet de l’Union africaine ce week-end à Addis-Abeba. Le facilitateur, le ministre ougandais de la Défense, et le ministre congolais des Affaires étrangères se rendu tous les deux au sommet. A leur retour, les négociations vo reprendre. Elles ont commencé depuis plus d’un mois.  jeudi 24 janvier, le M23 a été rassuré par le président Museveni. Le mouvement revolutionaires voulait être certain que l’on abordera tous les sujets, y compris la situation politique globale de la RDC.

« La seule chose qui nous importe, c’est la souffrance de la population de l’est du Congo », affirme Fred Opolot, porte-parole de la présidence ougandaise. L’Ouganda a été accusé de soutenir les rebelles, il y a eu aussi l’inverse, le facilitateur a été soupçonné de pencher pour Kinshasa. Rien de tout cela, dit le porte parole. « Le médiateur ne prend pas position, confirme-t-il. Son rôle est de ramener les deux parties à la raison ».

Faut-il parler de tout ? De toute la situation politique congolaise comme l’exige le M23 ? Ou bien se limiter aux questions militaires comme l’entend Kinshasa ? Pour les Ougandais, il faut faire ce qui a été prévu. « Au dernier sommet des chefs d’Etats de la Conférence des Grands Lacs, déclare Fred Opolot, il a été établi devant le président Kabila que les questions soulevées par le M23 doivent être écoutées ».

Le porte-parole ne peut pas se prononcer sur la forme que prendra cette écoute. Quant à la durée de tout cela, à l’entendre, il ne faut pas être pressé: « Je ne pense pas qu’il serait sage de fixer une date limite pour un dialogue comme celui là, je pense que ça ne serait vraiment pas raisonnable ».

le M23 espère une issue favorable des pourparlers de Kampala

Le porte-parole du Mouvement du 23 mars (M23), Bertrand Bisimwa, a affirmé, dimanche 27 janvier, que si le dialogue reprenait avec l’examen de tous les points inscrits à l’ordre du jour, une issue favorable serait possible. Selon lui, son mouvement et le pouvoir de Kinshasa s’accordent sur plusieurs points, malgré de petites divergences qui continuent à les opposer.

Le ministre ougandais de la Défense, Crispus Kiyonga, facilitateur de ce dialogue qui a pris part à ce sommet, devrait en principe rentrer ce lundi à Kampala.

En attendant que le facilitateur convoque une rencontre de mise en commun de leurs points de vue et la plénière, les délégués du Gouvernement et ceux du M23 espèrent que cette semaine qui commence connaîtra d’intenses travaux.

Ces négociateurs devraient se pencher sur les deux rapports qu’ils ont déposés à la facilitation, portant sur le premier point de l’ordre du jour. Il s’agit de celui  relatif à l’évaluation de l’accord du 23 mars 2009. Cet accord a été signé entre le gouvernement congolais et le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) dont est issu le M23.

Les rebelles estiment que Kinshasa n’a pas respecté cet accord et exige sa mise en œuvre «actualisée». Ce que Kinshasa refuse d’admettre.

Quatre points ont été inscrits à l’ordre du jour des travaux, adopté Le 16 janvier. Il s’agit de :

la revue de l’accord du 23 mars 2009

les questions sécuritaires

les questions sociales, politiques et économiques

le plan de mise en œuvre

Si tous ces points sont abordés, le M23 pense que les pourparlers de Kampala déboucheront sur une issue favorable.

Cependant, les deux parties n’ont abordé que le premier point relatif à l’évaluation de l’accord du 23 mars 2009. Ce point comprend deux volets: l’évaluation dudit accord et le mécanisme pour sa mise en œuvre et les questions connexes.

En attendant la reprise des travaux, un notable du Sud-Kivu, Enoch Ruberangabo, invite la population à la patience. Pour lui, même en l’absence des plénières, les tractations se poursuivent.

« Parfois il y a des moments qu’on peut avoir des déceptions… [Même si les gens] peuvent penser les gens qu’aujourd’hui on n’a pas travaillé, mais notre présence ici maintient le dialogue qui se passe à plusieurs niveaux », a-t-il déclaré.

3 thoughts on “Addis Abeba: les questions soulevées par le M23 doivent être écoutées

  1. c’est toi KANYANJI qui doit démissionner de votre vie mais KABILA doit rester à sa place; car nous nous sommes né en 1975 et on n’a jamais attendu le régime de MOBUTU donner un budget de l’Etat. Et maintenant nous voyons un budget de milliard de dollars et de travaux sont entrain d’être effectués dans tout le pays là où il y a des gens qui veulent développer leur province. KABILA ne viendra pas développer le nord kivu si cette population ne veut pas se développer. Il faut tout simplement demander si ces provinces n’ont pas le 40 pour-cent pour se développer et pourqoui Moise le fait chez lui.

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