Addis Abeba: échec des dirigeants africains à s’entendre sur un plan de paix en RD Congo

Joseph kabila : Un president fenaillant jamais vu qui croit que la solution de nos problemes viendra de l'occident. Shame on Him!.

Joseph kabila : Un president fenaillant jamais vu qui croit que la solution de nos problemes viendra de l’Occident. Shame on Him!.

La rencontre prévue aujourd’hui entre huit présidents africains, pour discuter de la situation en République démocratique du Congo, est annulée. De même que la conférence de presse de Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies.

On a une petite idée sur la cause de tout cela. Il était prévu ce lundi matin une réunion, puis la signature d’un accord entre des chefs d’Etat des Grands lacs et d’Afrique australe pour la mise en place, à l’est du Congo-Kinshasa, d’une brigade spéciale de l’ONU de quelque 2 500 hommes qui viendraient en renfort des 17 000 hommes de la Monusco, et qui auraient un mandat renforcé afin de pouvoir neutraliser si nécessaire les rebelles du Mouvement du 23-Mars (M23) et les autres groupes rebelles de l’est du Congo.

Mais il y a apparemment des querelles de leaderships à propos de cette force d’imposition de la paix : qui va la commander ? Quelles unités de quels pays vont entrer dans cette force ? Certains pays de la sous-région, comme la Tanzanie, auraient obtenu des promesses et tiendraient à ce qu’elles soient tenues. Pour donner à cette force le maximum d’informations sur les mouvements de troupes à la frontière Congo-Rwanda, il est prévu également de déployer sur zone des drones espions loués à une société privée. Est-ce un sujet de blocage éventuel côté rwandais ? Autre question sur laquelle il y aura certainement des réponses au cours du sommet.

le Journal francais La Liberation ecrit

Les dirigeants africains n’ont pas réussi à s’entendre sur un plan régional de paix dans l’Est de la République démocratique du Congo, lundi en marge d’un sommet également consacré à la mise en place d’une force africaine face aux islamistes au Mali.

La signature d’un accord-cadre régional pour ramener la paix dans cette région de RDC minée par les agissements de groupes rebelles était prévue lundi, en marge du 20e sommet de l’Union africaine à Addis Abeba, mais la cérémonie a été annulée in extremis, a annoncé l’ONU.

“C’est un sujet très complexe” et “des discussions se poursuivent”, a déclaré sans autre détail Eri Kaneko, une porte-parole du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, sous l’égide duquel cet accord aurait dû être conclu entre huit chefs d’Etat, dont ceux de la région des Grands Lacs.

Aucun détail n’a pu être obtenu sur les raisons de cette annulation. Lundi matin, les présidents rwandais Paul Kagame et ougandais Yoweri Museveni s’entretenaient en tête-à-tête en marge du sommet, a constaté un journaliste de l’AFP. Ils ont été rejoint plus tard par leur homologue congolais Joseph Kabila.

L'”accord-cadre pour la paix et la sécurité dans l’est de la République démocratique du Congo” avait “pour objet de remédier aux causes profondes des violences récurrentes” dans cette zone, avait expliqué dimanche M. Ban à l’ouverture du sommet de l’UA.

Selon une source diplomatique de RDC, l’accord prévoyait un renforcement des capacités de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco) et un engagement des Etats de la région à ne soutenir, financer ou abriter aucun groupe contribuant à destabiliser l’est du pays.

Outre les présidents de RDC, du Rwanda et de l’Ouganda, ceux d’Angola, du Burundi, du Congo (Brazzaville), voisins de la RDC, ainsi que ceux d’Afrique du Sud et de Tanzanie devaient signer cet accord.

Projet de brigade d’intervention

La Tanzanie et l’Afrique du Sud sont candidates pour contribuer à une “brigade d’intervention” que l’ONU souhaite déployer au côté des quelque 17.000 hommes de la Monusco déjà en RDC.

M. Ban avait évoqué dimanche la création d’une telle “force d’imposition de la paix au sein” de la Monusco, critiquée pour son incapacité à mettre fin à la violence dans l’est de la RDC.

Les chefs d’Etat des Grands Lacs avaient décidé, en marge du précédent sommet de l’UA, de mettre sur pied une “Force neutre” censée éradiquer les groupes armés dans l’est de la RDC.

Dimanche, une réunion d’un groupe de travail UA-ONU a porté notamment “sur l’élaboration d’une nouvelle stratégie pour mettre fin au cycle de violence continue dans l’est de la RDC”.

Selon un communiqué publié à l’issue de cette réunion, il est désormais envisagé d’intégrer la Force neutre envisagée par l’UA “au sein de la Monusco, comme brigade d’intervention ayant mandat de conduire des opérations coercitives et robustes”.

Des responsables onusiens ont récemment annoncé que cette brigade pourrait compter 2.500 hommes.

Le sommet de l’UA, qui se termine lundi, doit par ailleurs permettre d’accélérer le déploiement d’une force africaine au Mali pour soutenir, et à terme succéder à, l’armée française intervenue militairement en toute hâte mi-janvier, à la demande des autorités maliennes, face à l’avancée vers Bamako des insurgés islamistes qui occupent le nord du pays depuis mi-2012.

Dans la foulée du sommet de l’UA, l’ONU, l’UE, la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Japon doivent, entre autres, participer mardi à Addis Abeba à une conférence des donateurs destinée à financer le déploiement de cette force africaine et la restructuration de l’armée malienne.

Le chef d’Etat béninois Thomas Boni Yayi, président sortant de l’UA, avait “salué” dimanche l’intervention française au Mali “face aux délais de réaction extrêmement longs des leaders africains et même de la communauté internationale”.

One thought on “Addis Abeba: échec des dirigeants africains à s’entendre sur un plan de paix en RD Congo

  1. Chers compatriotes Congolais, vous devez arriver à comprendre que parfois on cherche à nous faire croire que l’on nous aide alors qu’en réalité on est entrain de nous imposer une nouvelle méthode de surveillance dont nous ne saurons pas nous débarrasser un jour. Hier c’était MONUC aujourd’hui appelé’ MONUSCO et comme si cela ne suffisait pas il faut continuer à les renforcer alors que si leur mission était bien définie, ils pourraient arriver à stabiliser cette partie de l’Est de la RDC compte tenu de leur nombre..La population civile veut vivre en paix, c’est son besoin le plus élémentaire, voilà pourquoi j’interpelle le gouvernement de la RDC d’une part et Le M23 à accepter la voie du dialogue car c’est la meilleure voie par laquelle nous pouvons restaurer la paix dans notre pays et à l’Est en particulier. Nous sommes conscients que les revendications dont il est question sont fondées car le bien être du Citoyen congolais y trouve gain de cause. Alors il faut négocier, non pas parce qu’on est faible, mais pour la cause de ces familles dispersées, torturées, ces femmes en proie au viol et toutes sortes d’atrocités qui découlent des conflits. Il est temps de comprendre mes chers frères et sœurs que celle-ci est une affaire de tous. Nous sommes fatigués de toutes ces choses qui nous arrivent.
    Nous devons éviter d’alimenter cette situation en essayant de la compliquer d’avantage. La RDC ne doit pas être considéré comme un site d’essai, ou toute personne à tout moment peut se pointer pour passer des expérimentations et qui sait quel résultat cela produirait. Il est grand temps que nous comprenions que la guerre ne nous fera jamais avancer; c’est pourquoi toutes les questions doivent être abordées sans en couvrir d’autres ainsi l’on pourra au moins prévenir d’une certaine manière pour l’avenir, des crises similaires à celles auxquelles nous sommes assujettis..

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