Archive | December 2012

Affaire Onusumba : Mireille Owale démasquée à Casablanca: l’UCP réclame la révision du procès !

Onusumba

Onusumba

Trois mois après la condamnation, par la Cour Suprême de Justice, de l’Honorable Adolphe Onusumba à 12 mois de servitude pénale et 100.000 FC d’amende, pour viol sur Mireille Owale Kalema, présentée comme mineure d’âge et dont Onusumba est le tuteur, l’Union des Congolais pour le Progrès (UCP), sa formation politique, est montée au créneau pour dénoncer des contre-vérités qui ont entouré ce procès. La victime qui a prétendu être mineure ne l’est pas, selon les conclusions de l’UCP. C’est ce qu’en témoigne des ‘’faux passeports sénégalais et belge avec des fausses identités’’ saisis sur elle, le 17 décembre dernier, à Casablanca, au Maroc, où elle était en transit, pendant qu’elle tentait d’obtenir illégalement un visa à l’Ambassade du Royaume de Belgique, dans cette ville marocaine. Un indice qui fait croire aux proches de Onusumba que la fille n’a jamais été crédible. « Si dans sa vie personnelle, elle est dans de telles combines, estimez-vous que lors de ce procès qui a condamné l’Honorable Onusumba, elle était différente de ce qu’elle apparaît aujourd’hui ? », s’est interrogé Bienvenu Akilimali, Secrétaire Général de l’Union des Congolais pour le Progrès (UCP). Sans détours, ce parti politique sociétaire de la Majorité Présidentielle appelle à la révision du procès. Aussi, crie-t-il à un complot politique contre leur leader. Déjà, les avocats de l’Honorable Onosumba sont allés en justice contre Mlle Mireille Owale Kalema, pour faux et usage de faux. Ils soutiennent que la fille avait brandi des faux documents lors des audiences à la Cour Suprême de Justice. Ce qui est d’autant plus curieux, s’étonne-t-on dans les milieux proche du Député Onosumba, est que, Mlle Owale, qui s’affichait nécessiteuse, a bien pu trouver assez d’argent, pour se payer, non seulement plusieurs passeports, mais surtout de quoi payer des billets d’avion pouvant l’amener très loin du Congo. L’Union des Congolais pour le Progrès (UCP) a animé un point de presse hier, vendredi 21 décembre 2012, à son siège sis avenue Colonel Mondjiba, à la Gombe, à quelques encablures de l’Ambassade du Gabon en RDC. Un seul point a fait l’objet de la communication de Bienvenu Akilimali, Secrétaire Général de cette formation politique. L’UCP réclame la dénonciation des actes illégaux de Mireille Owale et la condamnation injuste de son leader, l’Honorable Adolphe Onosumba. Le procès qui a conduit à cette condamnation, soutient-il, repose sur des contre-vérités, la prétendue victime de viol n’étant aucunement mineure d’âge. Ce, avant de rappeler que lors dudit procès, les avocats de Onosumba avaient brandi un document reprenant l’identité de Mireille Owale obtenu du Centre national de traitement de la CENI. Et, la CSJ n’avait pas tenu compte de ce document car son ‘’obtention était illégale’’. Aux dernières nouvelles, Mireille Owale Kalema aurait quitté Kinshasa le 17 décembre dernier via un régulier d’Air Maroc pour Casablanca, avec un passeport sénégalais dans lequel elle répondrait au nom de Madame Fanta, âgée de 32 ans. Arrivée au Maroc, cette dernière se serait présentée à l’Ambassade du Royaume de Belgique, munie d’un autre passeport. Cette fois-là, c’est un passeport belge avec lequel elle serait allée solliciter l’obtention d’un visa pour son entrée au pays de Didier Reynders. Une magouille vite dénichée ! Aussitôt alertés, les services de migration marocaine l’ont appréhendée. Lors de son interpellation, les services marocains auraient saisi sur elle un passeport sénégalais ; ce qui leur a fait croire qu’elle était sénégalaise. Embraquée pour Dakar, la fille, bouleversée, avouera qu’elle n’est pas sénégalaise mais plutôt congolaise de Kinshasa, avant de dévoiler sa vraie identité. C’est finalement, le 20 décembre qu’elle sera rapatriée à Kinshasa. Actuellement, elle serait interpellée aux services de migration congolaise. Témoignage remis en question L’éclatement de cette affaire a fait rebondir la question de la crédibilité du témoignage de Mireille Owale Kalema devant la CSJ. « Si dans sa vie personnelle, elle est dans de telles combines. Estimez-vous que lors de ce procès qui a condamné l’Honorable Onusumba, elle était différente de ce qu’elle apparaît aujourd’hui ? », s’est interrogé Bienvenu Akilimali, Secrétaire Général de l’Union des Congolais pour le Progrès (UCP) qui, en même temps, s’est dit choqué par le fait que cette dame qui s’est déclarée nécessiteuse de Onusumba devant la CSJ ait des moyens conséquents, pour obtenir des faux passeports sénégalais et belge. Une opération qui demande beaucoup d’argent. « Pensez-vous qu’une dame congolaise en possession de plus de 2 passeports soit-elle nécessiteuse ? Où a-t-elle trouvé des moyens pour acheter le billet d’avion pour le Maroc et pour son séjour dans un prestigieux hôtel de Casablanca? », s’est interrogé Bienvenu Akilimali. L’appel à la révision du procès Au regard des faits, l’UCP estime que Mireille Owale Kalema n’est pas ‘’nécessiteuse’’ mais une ‘’délinquante’’, déclare Akilimali au nom de l’UCP. Elle devrait, de ce fait, répondre de ses actes devant la justice congolaise, conclut-il, avant d’en appeler à la révision pure et simple de ce procès.

La Pros.

 

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Pourparlers de Kampala : les graves contradictions de Kinshasa l M23 CONGO DRC NEWS

Joseph kabila

Joseph kabila

Optimisme mêlée de scepticisme de Raymond Tshibanda, chef de la délégation gouvernementale au dialogue de Kampala. Le ministre des Affaires étrangères exprime ses doutes sur les résultats réels de ces discussions. Kampala ne serait qu’une partie de la solution aux problèmes de l’Est de la RDC. « La solution à la crise dans l’Est ne viendrait pas seulement, pense-t-il, de ce dialogue ».Selon lui, d’autres pistes sont à explorer, notamment politique et militaire, pour une paix durable dans l’Est du pays. Ces déclarations ramènent à la surface les graves contradictions de Kinshasa qui a, de plus en plus, du mal à définir une ligne claire en rapport avec le nouveau drame de l’Est du pays. Pourquoi dès lors s’engager dans des discussions dont la crédibilité est douteuse ?

C’est bon gré mal gré que Kinshasa a accepté de discuter directement à Kampala avec le Mouvement du 23 mars (M23). Cette impression se dégage des déclarations alambiquées tenues le samedi 22 décembre à Kampala par Raymond Tshibanda, ministre des Affaires étrangères, au terme d’une conférence de presse. Chef de la délégation gouvernementale dépêchée à Kampala, Raymond Tshibanda a laissé entendre que le dialogue de Kampala n’apportera pas de solution durable au conflit dans l’Est du territoire national. Autrement, une solution sous-régionale dans le cadre de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) paraît limitée, de l’avis de Kinshasa, pour sortir du bourbier du Kivu.

Les dernières déclarations de Raymond Tshibanda sont la preuve d’un désarroi au niveau du gouvernement qui ne croit pas à l’issue du dialogue de Kampala. Mais, coincé par la CIRGL, Kinshasa se trouve en position de ne point sécher les discussions décidées par la CIRGL.

Scepticisme

Bien que confiant quant à l’issue heureuse de la crise dans l’Est de la RDC, malgré la trêve décrétée jusqu’au 4 janvier prochain pour la poursuite des discussions, le chef de la délégation gouvernementale a cependant indiqué, rapporte radio Okapi sur son site Internet, que la solution à la crise ne viendrait pas seulement de ce dialogue : « Il ne faut pas oublier ce que le chef [de l’Etat Joseph Kabila] avait dit dès le début. Nous sommes présents sur trois fronts : politique, diplomatique et militaire. Les actions se poursuivent sur ces trois fronts ».

Pendant ce temps, à Kampala, les discussions directes entre Kinshasa et le M23 sont suspendues pour des raisons, avance la facilitation ougandaise, de la célébration de la fête de fin d’année (sic !). C’est le 4 janvier 2013, indique le communiqué publié samedi par la facilitation, que devaient en principe reprendre les sessions du dialogue.

Si des points de divergences demeurent profonds entre les deux parties, Bertrand Bisimwa, le chef du département de la Communication et porte-parole du M23, a fait part à BBC Afrique que des avancées significatives ont été enregistrées depuis le démarrage le 9 décembre 2012 de ce dialogue. Les deux parties, d’après lui, s’accordent sur tous les points à l’ordre du jour, comme la signature du règlement intérieur des négociations et les premières discussions sur le calendrier du dialogue.

Mais le cessez-le-feu et le cadre de sa négociation restent encore les deux inconnues dans la poursuite du dialogue. Le M23 refuse que ces discussions se déroulent dans le cadre du Mécanisme conjoint de vérification, où le mouvement, n’ayant pas statut d’Etat, ne siège pas. Quant au cessez-le-feu, Kinshasa a dit fermement son opposition à pareille éventualité.
Cependant, malgré tous ces obstacles qui risquent d’obstruer la voie des pourparlers de Kampala, Raymond Tshibanda a estimé que la crise en cours céderait place à une période de stabilité en RDC. « Cette crise se terminera – je ne dirais pas rapidement, mais elle va certainement prendre fin. Et elle va déboucher sur une période de paix pour notre pays (…) pour les populations du Nord-Kivu et une paix, j’en suis convaincu cette fois-ci, durable ». Il a réaffirmé la détermination du gouvernement à « faire en sorte qu’il en soit ainsi ».

Toutefois, le chemin à parcourir reste encore parsemé d’embûches. Les mouvements des troupes rebelles autour de Goma font craindre une reprise des hostilités sur le front militaire.
Prise de panique, certains habitants de Goma ont levé l’option de quitter la ville, préférant s’abriter en des lieux sûrs comme la ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu.

Trop d’inconnus et zones d’ombre entourent encore les pourparlers de Kampala. Kinshasa qui ne croit pas à une issue heureuse de ce dialogue pour une paix durable dans la partie Est du pays s’y est engagé, quasiment, poussé par la contrainte de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, dont il est membre.
IT/«Hypothétique » solution régionale

Preuve que Kinshasa doute de l’efficacité des résolutions qui sortiront de Kampala, bien avant l’ouverture de dialogue, le Premier ministre, Matata Ponyo Mapon, avait jugé, dans une interview à la presse belge, « presqu’hypothétique » une solution régionale – dans le cadre spécialement de la CIRGL – dans la crise de la partie Est de la RDC.

Tout récemment, le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, a, devant le Parlement réuni en congrès, insisté sur l’urgence de reconstruire les Forces armées de la RDC (FARDC), sans doute convaincu que le front militaire reste la seule option efficace pour restaurer durablement la paix dans l’Est du territoire national. « Comment ne pas constater que seule une armée républicaine forte nous permettra de sauvegarder notre intégrité et notre souveraineté !», a indiqué Joseph Kabila, ajoutant que « désormais, (…) notre priorité sera la défense de la patrie avec une armée dissuasive, apolitique et professionnelle qui rassure notre peuple ».

Autant de faits qui justifient le scepticisme de Kinshasa. Si l’ouverture du dialogue de Kampala a permis de calmer les tensions sur la ligne de front, le retour d’une paix durable dans l’Est de la RDC ne dessinera nécessairement pas dans la capitale ougandaise. Il n’y a que les naïfs qui peuvent encore croire en l’efficacité du dialogue de Kampala. En lieu et place de multiplier des contradictions qui finissent par discréditer son action à l’échelle internationale, Kinshasa ferait mieux d’adopter une attitude claire et sans équivoque.

Si le gouvernement ne croit pas aux initiatives déployées dans le cadre de la CIRGL, comme en témoignent les déclarations de son ministre des Affaires étrangères et chef de la délégation dépêchée à Kampala, l’annonce tout haut de sa position serait déjà un pas vers une autre solution qui pourrait notamment inclure les deux autres volets proposés par le chef de l’Etat, notamment les volets militaire et politique ; le front diplomatique en œuvre avec la CIRGL ayant montré ses limites.

Les déclarations de Tshibanda sont également la preuve de non dits des discussions de Kampala. Tout porte à croire que le vrai problème, notamment celui qui justifie l’action menée par le M23 n’a jamais été dévoilé au grand public. Si bien que toute négociation qui tente d’éluder ce problème – le nerf de la guerre – est d’ores et déjà voué à l’échec.

Tshibanda le sait. Aussi a-t-il étalé publiquement les limites des pourparlers de Kampala. Pour que sans doute nul n’en ignore – si jamais le dialogue terminait en catastrophe.

C’est tout un message pour celui qui a participé activement à l’accord du 23 mars 2009 de Goma sur lequel le M23 a, au départ, justifié son action.

Écrit par LE POTENTIEL

© Copyright Le Potentiel

Makenga Sultani: my forces are capable of capturing Goma within six hours…. should the fighting resume.

Gen Makenga Sultani

Gen Makenga sultani

I`m ready for peace or war-any time

As Tanzania prepares to lead the Southern Africa military forces in the war-torn city of Goma in Kivu Province, the top leader of M23 rebel faction this week declared that he was ready for both options: a peace deal or face the barrel of the gun, whichever way things turn up in the next few weeks.

Interviewed with The Guardian on Sunday on Tuesday this week, in his military base, just 20km in the eastern Goma, the M23 rebel leader, General Sultan Emanuel Makenga said he had since prepared his troops to fight “to the last man” should the Kampala peace negotiations fail to bring a lasting solution to the current conflict.

In a rare interview to the media, the M23 rebel leader told The Guardian on Sunday: “We want peace … the Congolese want peace, but if we are forced to achieve peace through the barrel of the gun, we shall fight this war at any cost.”

“It seemed like the Kinshasa regime is playing games … pending the deployment of the SADC forces in Goma and that’s why they are not fully committed in the Kampala peace negotiations.

“If the Kampala talks can bring peace, we are ready for peace but if it’s war we are also ready because that’s how we’ve lived for the past two decades,” General Makenge told The Guardian on Sunday.

According to General Makenga, though he has withdrawn from Goma to pave way for the Kampala peace talks, he says his forces were capable of capturing the city within six hours … should the fighting resume.

“We don’t have anywhere to go apart from our home, Congo, and we shall fight till the last man to achieve ‘liberation,’” the M23 rebel leader said, adding that he knows no other language apart from the language of guns, bullets and bombs.

“The Congolese are tired … their country is a blessed land with all the resources needed on this planet, but they remain among the poorest … our country today has more rebel factions than during the Mobutu regime.

“But one thing African leaders, Congolese and the international community should ask … why Congo?” the M23 top commander queried, adding that Congo’s resources benefit not more than one percent elite in the Democratic Republic of Congo leaving about 60 million Congolese people in massive poverty.

Asked whether he would surrender to the SADC forces, General Makenga who joined the Rwandese Patriotic Army in Uganda at the age of 17, responded, “We shall do the same thing we did when Zimbabwe, Angola and some Southern African countries came to rescue the late Laurent Desire Kabila.

“I have fought for 22 years and I know what the war is all about … it’s more than politics or propaganda, it’s about the strategic plan, commitment, discipline and having a common goal.

“Let them come, but if they attack us, we shall respond with full force because this is our country .. for which we are prepared to die defending,” he said.

Asked about the motive behind his fight, the M23 top Commander responded, “My fight is against injustice brought about by the Kinshasa regime, which has become a stooge of the Western powers who dictate the terms of how the country should be managed.

“I joined this struggle 22 years ago … I was a small boy aged 17. I first fought against Habyarimana’s regime that wanted to kill all Tutsis. I was a member of Rwandese Patriotic Front … I joined the organisation in 1990 in Uganda because I didn’t like the Habyarimana regime as well as Mobutu’s rule,” he told The Guardian on Sunday.

Narrating his struggle, General Makenga, a soft-spoken man but most feared by his enemy due to his military capability said after fighting in Rwanda, he relocated to Burundi, where he met the late Laurent Kabila who had then just launched a guerilla war to oust the Mobutu regime in 1996.

“Mzee (Kabila) and I shared the same goal, to liberate Congo from the brutal, corrupt leadership of Mobutu, which has almost destroyed the country. That was 1996 when we launched the liberation struggle for Congo with Mzee Kabila.

“During that time all of us … we Congolese … were fighting for the same goal, but when we won the war, we were branded Banyamulenge — a group of Tutsi that is disobedience…We were called foreigners by the same man we had supported, and then told to return to Rwanda … where we belong.

“I have been fighting all these years because we want peace and stability for our people and our country,” he told The Guardian on Sunday.

Following the fall-out with the late Kabila, General Makenga and his colleagues joined the Rwandese and Ugandan forces to pursue Hutu militias in Congo, before forming a political party known as The National Congress for the Defence of the People (French: Congrès national pour la défense du peuple, CNDP) under the leadership of Laurent Nkunda in the Kivu region of the Democratic Republic of the Congo in December 2006.

General Makenga described the Congolese army as corrupt, ill-trained, undisciplined and poorly paid, though it’s the biggest in Africa in terms of size.

“Imagine a country with 150,000 soldiers plus another 17,000 UN Peace forces (MONUSCO) … but we can still capture Goma anytime we want,” he declared, adding that the SADC forces were just another ill-timed move by the international community.
Born on 25 December, 1973 in Masisi, the Democratic Republic of Congo, but grew up in Rutshuru territory, General Makenga,
joined the army in 1990 after undergoing training for six months.

He rose to the rank of sergeant and deputy platoon commander in the Rwandan Patriotic Army (RPA), which is today known as Rwandese Defence Forces(RDF), where he met inspiring mentors.

Brigadier Makenga joined the infamous Nguruma battalion during the so-called second Congo war which was fought between 1998 and 2002. Nguruma battalion was the elite unit in the Rwandan army that participated in the Kitona airlift of 1998, during an operation commanded by James Kabarebe (then Chief of Staff of the Rwandan Armed Forces who is today Rwanda’s Minister for Defence). Makenga became an operations commander in Katanga, on the front lines of the war due to his military capability.

“I have spent 22 years fighting in the bush, but those I fought for have failed to govern according to our mission and vision…they still adore corruption, injustice, dictatorship and don’t care about the livelihood of the people.” He told me as we lunched in his compound.

General Makenga, a father of three, who got married three years ago, defected from the Congolese army on May, this year after he was dissatisfied by the implementation of the Nairobi peace deal signed on March 23, 2009 and joined the M23 rebellion, being elevated to the rank of general whereby he was named commander of M23.

Negotiations between the Kinshasa government and the M23 in Kampala (Uganda) are postponed until 4 January 2013

Political negotiations between the Kinshasa government and the M23 in Kampala (Uganda) are postponed until 4 January 2013. The facilitator and the Ugandan Minister of Defense, Walter Crypsus Kiyonga took this decision, Friday, December 21, with the consent of the parties due to holiday season.
This Friday in Kampala, Cripsus Kiyonga recalled that the ultimate goal of the talks is to achieve a lasting peace in eastern DRC.
At present, a consensus has yet to be found on the cease-fire with the delegation of M23 is a prerequisite before further talks, a demand rejected by the government delegation.

Les négociations politiques entre le gouvernement de Kinshasa et les M23, à Kampala (Ouganda), sont ajournées jusqu’au 4 janvier 2013. Le facilitateur et ministre ougandais de la Défense, Crypsus Walter Kiyonga, a pris cette décision, ce vendredi 21 décembre, avec le consentement des parties en raison des fêtes de fin d’année.
Ce vendredi a Kampala, Cripsus Kiyonga a rappelé que l’objectif ultime des pourparlers est de parvenir à une paix durable dans l’Est de la RDC.
Au stade actuel, un consensus doit encore être trouvé sur le cessez- le- feu dont la délégation du M23 fait un préalable avant la poursuite des pourparlers, une demande rejetée par la délégation gouvernementale.

RDC : l’UDPS souhaite que les négociations entre le M23 et le gouvernement se tiennent à Kinshasa

Tshisekedi

Tshisekedi

L’union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) s’insurge contre le déroulement des négociations entre le Mouvement du 23 mars et le gouvernement congolais à Kampala en Ouganda. Au cours d’un point de presse organisé jeudi 20 décembre en son siège à Kinshasa, le secrétaire général du parti de l’opposant Etienne Tshisekedi a déclaré que ces pourparlers devraient se tenir en République démocratique du Congo (RDC) parce que la crise est interne.

 

« L’UDPS affirme sans détour que les entretiens de Kampala ne constituent nullement le cadre et les moyens appropriés pour résoudre la crise dans sa profondeur, dans la mesure où la crise dans l’Est n’est que le prolongement de la crise au sommet de l’Etat qui se pose en termes de déficit du leadership et de légitimité », a affirmé Bruno Mavungu Puati.

Pour lui, ces assises de Kampala ont commencé sur de fausses prémices et donc « l’on ne peut pas s’attendre à une conclusion logique ».

Le M23 et le gouvernement sont en pourparlers depuis dimanche 2 décembre sous la médiation de l’Ouganda. Dès l’ouverture, les rebelles ont accusé le gouvernement de violer les droits de l’homme et d’assassiner les opposants ainsi que les populations civiles. Ce qui n’a pas enchanté la délégation gouvernementale qui a rétorqué quarante-huit heures après.

L’UDPS reste convaincue que seule la légitimité au sommet de l’Etat pourra régler les problèmes sécuritaires dans l’Est de la RDC.

« Seule la vérité des urnes est à même de régler et a déjà réglé le problème de légitimité qui s’est posé. Aucun accommodement trouvé à la suite des retrouvailles ici ou ailleurs ne peut supplanter le suffrage du peuple », a ajouté Bruno Mavungu.

Après quelques jours de blocage, les deux parties avaient repris les travaux des plénières mardi 18 décembre, après l’adoption du règlement intérieur.

A ce jour, les deux parties sont de nouveau en désaccord. Les rebelles exigent le cessez-le-feu mais le gouvernement refuse.

Le M23, issu du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) réclame l’application des accords du 23 mars 2009.