Archive | December 2012

Congo Drc News

Le M23 n’a pas besoin du rwanda, pour chasse ce soit disant FARDC de kabila qui prenne la fuite avant meme que les tirs commence.

The M23 does not need any aid from Rwanda, To fight those so called FARDC (kabila soldiers) who runs even before the shooting starts.

“They (FARDC) put up a formidable fight the first day, then for reasons we don’t understand, they just stop fighting, turn their backs and run,” said Hiroute Guebre Sellassie, who heads the local office of Congo’s U.N. peacekeeping force, MONUSCO. ( source reuters )

« Ils (FARDC) se batte formidablement  le premier jour puis, pour des raisons que nous ne saisissons pas, ils arrêté de combattre subitement et prennent la fuite », s’étonne Hiroute Guebre Sellassie, responsable de l’antenne locale de la Monusco.

THE M23 KNOWS VERY WELL THAT KABILA’S SOLDIER CAN’T RESISTE 2 DAYS ON THE FRONTLINE AND WHEN THEY RUN THEY…

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Congo Drc News

By Matthew Russell Lee

UNITED NATIONS, December 16 — Amid the controversies of Eastern Congo, the role taken by Human Rights Watch and its director Ken Roth has come to the fore, by their choice and as highlighted, for example, by the Government of Rwanda.

  When the French newspaper Liberationreported that a HRW investigator named Lane was offering financial compensation for “testimony against the M23,” many already dubious of HRW’s role fastened on it.

  Inner City Press wrote to Roth and HRW’s press office including its UN spokesman Philippe Bolopion with five questions – and, to Bolopion’s credit, got an answer in less than two hours’ time.

  But several of the questions are left unanswered. Inner City Press asked: Does HRW have a staff member, investigator or other personnel in the DRC named Lane or anything like it? Did this individual or any other offer…

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Congo Drc News

Official Communique N00033/M23/2012.

The Political Arm of the March 23 Movement is concerned about recent developments unfolding on the military and security fronts in Eastern DRC. These developments include the growing threat by negative forces on civilian populations, the possibility of renewed war throwing our fellow compatriots from Goma back on the road to exile and the refusal by the Congolese government to consider a cease-fire agreement with M23.

 

In recent days, we have observed important movements of entire units of the Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda– FDLR on the axis Bibwe (FDLR’s headquarters) – Goma. These troops are currently located in the areas of KARUBA and MUSHAKI, approximately 40 Kms from Goma that they intend to attack in the coming hours. In both locations, these negative forces have forged alliances with the Mai-Mai NYATURA militia that has become notorious for well-documented exactions against civilian populations…

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Congo Drc News

Rwanda and Uganda are simply being used as scapegoats by the Kinshasa government to cover up for its failure in the governance of that region.

There are 23 militia groups operating in the Kivu provinces. Rwanda and Uganda did not create any of these groups yet Kabila’s government has failed to put a stop to their operations.

There is Mai Mai Yakutumba, Mai Mai Sheka, Mai Mai Simba, Mai Mai Muhamba, Mai Mai Gedeon, Mai Mai Mutomboki, FRPI, Nyatura….many others engaged in minerals trade, smuggling, poaching, fighting one another, collecting taxes and harrassing the population. FARDC is no different and also participates in harrassing the population.

The government sitting in Kinshasa is absent in the Kivus. The population in East DRC survives in spite of the state rather than with the heip of the state. The basic problems in Eastern DRC are grassroots conflicts over land, hostile civil – army…

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RDC : l’opposition répond au président Joseph Kabila-RFI

En pleine crise à l’Est, les députés d’opposition pro-Kengo (le président du Sénat, candidat malheureux à la dernière présidentielle) ont publié une déclaration commune pour répondre au discours sur l’Etat de la nation prononcé le 15 décembre 2012 par le président Kabila. Ces députés estiment que la « cohésion nationale », appelée de ses voeux par le chef de l’Etat, ne se décrète pas mais se construit. Ils réclament, eux, des « négociations républicaines », auxquels participeraient toutes les composantes de la société.

Comment parvenir à la cohésion nationale alors que le pouvoir exécutif se complaît dans une politique d’exclusion ? C’est la question qui a été posée par les Partisans des négociations républicaines (PNR), une plateforme qui réunit des leaders du monde politique, tribal, social et religieux.

Dans leur analyse, les membres de ce regroupement, par la bouche du sénateur Michel Bongongo expliquent tout d’abord que la cohésion nationale ne se décrète pas, référence faite à l’appel du président Joseph Kabila dans son dernier discours sur l’Etat de la nation. Lire la suite sur 

RFI

Le peuple congolais ne mérite plus de Joseph KABILA KABANGE, c’est pourquoi il ne veut plus de lui, même pas comme huissier de la présidence de la RDCongo car, même, pour ce poste-là, il n’a aucune compétence.

Mais à quoi assistons-nous aujourd’hui ? Tout le contraire, au propre comme au figuré. Et, toutes les choses étant égales par ailleurs, nous pouvons reconnaître que la plus grosse erreur, de la part du peuple congolais actuel, c’est celle d’avoir toléré, une seule seconde, le petit Joseph KABILA à la  tête de la RDC. Lire la suite

Kabila a désavoué Matata

Kabila et Matata Mponyo

Kabila et Matata Mponyo

Je le cite : «cependant, beaucoup de Congolais semblent fatigués d’entendre parler d’excédents budgétaires, et de stabilité du cadre macro-économique, alors que les conditions de vie de nos populations ne s’améliorent pas dans les mêmes proportions». Joseph Kabila a repris en d’autres termes le discours du président Mobutu dans les années 80. L’ancien dictateur avait reprouvé la politique de rigueur initiée par son premier ministre (Léon Kengo Wa Dondo) avec l’appui des institutions de Bretton Woods (FMI et BIRD).

Mobutu avait lâché cette phrase restée célèbre : « on ne mange pas la rigueur ». Ce désaveu précipita la chute du gouvernement Kengo qui fut immédiatement remplacé par Evarist Mabi Mulumba. Ce scénario est en passe de se reproduire plus de deux décennies plus tard. De manière subliminal, il transparaît que le sort de l’ancien ministre des finances sous le gouvernement Muzito est scellé.

Tout est désormais, une question de temps. En 2010 déjà, Joseph Kabila avait déclarée cette année là, « année du social », les rd-congolais n’y vont que du vent. Son dernier quinquennat, Kabila l’a aussi placé sous le signe du social. Visiblement se rendant compte que la RD-Congo n’allait pas dans la bonne direction pour atteindre cet objectif, le Raïs a pris ses distances avec son premier ministre, augustin Matata. Celui-ci a beau se targuer que les indicateurs économiques sont au vert, rien n’y fait les rd-congolais s’appauvrissent chaque jour davantage.

Ils n’ont que faire de la stabilité du cadre macroéconomique, d’un taux d’inflation historiquement bas à moins de 3%, un taux de croissance positive à plus de 7% et des réserves internationales de plus en plus importantes représentant plus de 8 semaines d’importations. L’économie doit être au service de l’homme, à quoi sert cette stabilité macroéconomique, si ces bénéfices ne profitent qu’à quelques uns, toujours les mêmes, et non à la masse silencieuse et laborieuse. L’échec de Matata à donner une espérance aux rd-congolais sur l’amélioration de leurs conditions de vie, est donc patent. Et Kabila veut s’en débarrasser pour donner un nouveau souffle à son fragile mandat. Plus que 4 ans, sans compter que la dernière année sera électorale. Il ne lui reste donc que très peu de temps pour tenir ses promesses. En fait, Joseph Kabila ne peut pas se dédouaner aussi facilement. L’échec de son premier ministre est éminemment le sien.

La RD-Congo a un régime semi présidentiel à la française où le chef de l’Etat quand il a la majorité à l’Assemblée nationale-ce qui est le cas-, est le vrai patron de l’exécutif. Mais Joseph Kabila doit se garder de répéter les erreurs de Mobutu. Le vrai problème en RD-Congo est la répartition de la « richesse nationale » ou mieux « de la pauvreté nationale ». La Kabilie prend la majeure partie du revenu national, ce qui est ressenti très mal par les rd-congolais. De la justice sociale en ces temps de crise, voilà ce qui manque à Kabila et à son premier ministre pour se légitimer auprès des rd-congolais.

Joseph Kabila qui n’assume jamais l’échec, aimant trop les éloges, va sans doute sacrifier Augustin Matata Ponyo sur l’autel du mécontentement social. A ce dernier, d’anticiper sur le piège présidentiel qui se referme sur lui. Il doit puiser dans son amour-propre, s’il en a, pour démissionner avant de l’être. Il n’a qu’à s’inspirer de son mentor, Matungulu Mbuyamu, ancien ministre des finances de Kabila entre 2001 et 2003, dont il était conseillé, et qui démissionna pour dire sa désapprobation à Katumba Mwanke qui saignait à blanc les finances publiques avec des demandes fallacieuses de sortie de fonds publics sur la rubrique
«dépenses de souveraineté».

Paul Muland, In Congo News daté mercredi 19.12.2012
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