Archive | October 2012

M23: Kazarama Vianey’s short biography

Kazarama Vianey

Kazarama Vianey

Kazarama Vianey was born in Tongo city located in the Rutchuru Zone in Eastern Congo on 18th August, 1970. He attended primary school in Tongo and Went on High School in Bishusha.
He started his military carrier in 1992 after democracy was introduced in Congo (the former Zaire of Mubutu Sese Seko).

The reason which pushed him in this service is because all tribes formed political parties according to their tribes, and some of them formed military tribe groups. Some tribes in the Kivu province formed the Bangirima Militias, which planned to chase all Kinyarwanda speaking tribes out of Congo. It was at this point that Kazarama Vianey formed an auto defence force called Abacombatants in order to protect the Rwandophone community in Bwito. He fought with Bangirima for about 2 years and succeeded to defeat them in Togo at which point he was proclaimed the chief of the city from 1993 to 1996.

In 1997, he created another Resistance Group to fight AFDL (a rebellion of Laurent Desire Kabila) which formed to remove Mobutu from power. In 1998 he created another resistance force against RCD-Goma (Rally for Congolese Democracy–Goma). In 2000 he went into negotiations with RCD-Goma where he convinced them to cease fighting and leave the region. When some of his men integrated with the RCD-Goma army, Kazarama decided to step down from his rank and then moved to the town of Goma where he started an association called ACOPA which was created to support the local people.

In 2006 he became a candidate for parliament membership of Congo, but failed to win the election. In the same year he joined Laurent Nkunda (the chief leader of CNDP Rebellion group) in Masisi and there he became a battalion commander in the Bwito region. While he was there he convinced many young people from the Hutu tribe to join the Nkunda’s cause which he believed to be honest and fair.

In 2009 Kabila negotiated with the CNDP of Nkunda, and Kazarama joined the Congolese Army with a rank of Lieutenant Colonel, where he was promoted to Vice President of the Soldier Payment Commission and Speaker of the FARDC (Congo Army) in the Kivu province.

In 2010 he was moved to south Kivu to help stop violence against women, and was amongst those who organised the meeting of International Women in Bukavu.

In 2011 Kazarama was not happy with Kabila’s leadership and he accused him of corruption on a high level, bad treatment of Congo soldiers, and even witnessed how Kabila cheated in the elections in Kivu and all over Congo. For that he refused to respond on the invitation from Kabila to attend his investiture ceremony in Kinhasa, and this caused him to be chased by the Congo army in January 2012. On 6th May 2012 he, Makenga Sultani, and several other army officers separated from the Congo army and started a Rebellion in the Virunga Mountains called M23 where he now works as the Speaker. Their aim is to change the social life of Congolese, promote democracy, and put an end to corruption and tribalism.

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Vital Kamerh

Vital kamerhe

Le président de l’Union de la nation congolaise (UNC), Vital Kamhere, a estimé mercredi que les propos du président français François Hollande qualifiant d’«inacceptable» la situation de la démocratie en RDC, était «une correction fraternelle à l’endroit du pouvoir de Kinshasa». Pour Vital Kamerhe, qui parlait au nom de l’opposition congolaise, le discours du chef de l’Etat français doit être pris comme une interpellation et non comme source d’irritation.

«La situation est tout à fait inacceptable sur le plan des droits, de la démocratie, et de la reconnaissance de l’opposition en République démocratique du Congo» a affirmé François Hollande, mardi 9 octobre, au cours d’une conférence de presse conjointe à l’Elysée avec le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.

Selon le président de l’UNC, tout Congolais de bonne foi devrait se retrouver dans ce propos. Devant la presse, mercredi à Kinshasa, Vital Kamerhe a expliqué:

«Pourquoi les gens de Kabila croient que la président Hollande s’est adressé Kabila ? Quand il a dit que la démocratie, les droits de l’homme et l’opposition se portent mal au Congo, quand il ajoute qu’il y a une forte corruption dans notre pays, qu’est-ce qui est faux dans ce qu’il dit? Donc, il nous interpelle!»

Il a estimé que ces propos étaient une correction fraternelle. «Il n’y a qu’un ami qui peut vous rappeler à vos devoirs et responsabilités», a poursuivi le leader de l’UNC. Il a appelé les autorités du pays, au lieu de s’irriter, à se mettre à l’évidence que «le pays est mal géré, si pas tout simplement pas géré».

Vital Kamerhe a dénoncé «l’encerclement», par les forces sécurité, de la résidence du leader de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi:

«Les élections de 2011 étaient un véritable hold up électoral. Le président Kabila lui-même a reconnu qu’il y a des irrégularités. Aujourd’hui, s’agissant de la démocratie, est-ce que c’est normal que Monsieur Etienne Tshisekedi soit encerclé par des militaires ? Est-ce que c’est acceptable ça ?»

Il a appelé les uns et les autres à bien interpréter le discours du président français. Réagissant au propos de François Hollande, le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, avait estimé, mardi, que le jugement du président français ne correspondait « à aucune réalité ».

«Quand [Hollande] parle des droits de l’homme, est-ce que Floribert Chebeya n’avait pas été assassiné dans les locaux de la police?», a interrogé Vital Kamerhe, parlant de ce défenseur des droits de l’homme retrouvé mort dans sa voiture le 1er juin 2010 dans la périphérie Ouest de Kinshasa.

Le procès, impliquant les responsables de la police, se poursuit sur cette affaire au second degré à la Haute Cour militaire.

Radio okapi

RDC : l’opposant Eugène Diomi Ndongala retrouvé vivant à Kinshasa

Eugene Diomi Ndongala avant son arestation

Eugene Diomi Ndongala avant son arestation

Le député de l’opposition Eugène Diomi Ndongala porté disparu depuis le 25 juin dernier a été retrouvé vivant et affaibli, jeudi 11 octobre vers 2 heures du matin dans la commune de Ngaliema, à l’ouest de Kinshasa, non loin du centre supérieur militaire. Diomi Ndongala était recherché par la justice qui le poursuit pour viol sur mineures depuis sa disparition.

L’opposant Diomi Ndongala a été retrouvé vivant et faible jeudi 11 octobre vers 1 heure du matin à Kinshasa. Ph. Démocratiechetienne.org

Le secrétaire général de « La Démocratie Chrétienne », parti de Diomi Ndongala, a confirmé jeudi matin à Radio Okapi l’information qui a commencé à circuler depuis l’aube sur les réseaux sociaux. Freddy Kita Bokusu confirme aussi que M.

Diomi Ndogala apres sa liberation, Oposition Kabila va vous extremine un a un, voila comment il a transforme Diomi en mostre, qui va suivre???? c’est triste.

 

Diomi Ndongala a été « abandonné la nuit près du Centre supérieur Militaire à Binza Ozone ».

« M. Diomi Ndongala a été libéré hier soir de son lieu où il était gardé au secret. Il est très très faible au moment où nous parlons, il est sous perfusion. Vous savez qu’il a subi des mauvais traitements. Dès qu’il sera rétabli il va expliquer ce qu’il a subi comme sort. Il a été jeté sur la route de Matadi vers 1 heure du matin. C’est vraiment malheureux pour ce pays qui se dit être démocratique », a déclaré Freddy Kita à Radio Okapi.

Depuis sa disparition, fin juin à Kinshasa, l’opposition appuyée par les organisations de défense des droits de l’homme affirmaient que Diomi Ndongala était enlevé et détenu au secret par les services de renseignement congolais alors que le gouvernement estimait qu’il était en fuite.

radiookapi.net:

RDC : A quelques heures de la tenue du XIVè Sommet de la Francophonie la tension augmente à Kinshasa !

John Tshibangu

John Tshibangu

Craignant pour sa sécurité « Joseph Kabila » se terre au couvent de Kimwenza ! Comme il fallait s’y attendre, le Sommet de la Francophonie, si cher à Hyppolite Kanambe alias «Joseph Kabila», se tiendra dans un climat extrêmement lourd. De plus en plus rattrapé par son imposture et ne pouvant lui-même se sentir en sécurité nulle part dans la capitale du pays qu’il est sensé présider,« Joseph Kabila » est en train de transformer la capitale congolaise en forteresse assiégée. Des militaires de la Garde Républicaine quadrillent, patrouillent, contrôlent partout. Et , pour assurer la sécurité des « invités » de Kanambe, le kadogo venu du pays des mille collines, il a tout simplement été décidé que plusieurs avenues seraient fermées au public. «Joseph Kabila» a totalement perdu le sommeil depuis qu’il a appris, non seulement l’entrée en résistance du Général John Tshibangu, mais surtout son ralliement au président national de l’APARECO, Honore Ngbanda. Hyppolite Kanambe vient de confier à deux de ses proches collabos, en l’occurrence M. Evariste Boshab et le général Tshibumbu, la mission de corrompre par tous les moyens le Général John Tshibangu, et ses hommes en vue de les convaincre à déposer les armes sans aucune poursuite judiciaire. Une forte somme d’argent leur a donc été proposée pour les persuader à rejoindre la mangeoire nationale plutôt que de continuer à combattre pour défendre la terre de leurs ancêtres.

A quelques heures du « Sommet de la dernière chance » entendez par là le Sommet de la francophonie sur lequel « Joseph Kabila » fonde tous ses espoirs pour retrouver un peu de crédibilité au sein de la communauté internationale, l’imposteur national est plus que jamais aux abois. En effet, en plus de tous les problèmes inhérents à l’organisation d’un tel événement, surtout pour un régime désormais réputé pour sa médiocrité, «Joseph Kabila» a totalement perdu le sommeil depuis qu’il a appris, non seulement l’entrée en résistance du Général John Tshibangu, mais surtout son ralliement au président national de l’APARECO. La mise à contribution du vaste et puissant réseau de renseignement de l’APARECO au profit du Général John Tshibangu suivie des révélations et anticipations sur toutes les stratégies et les planifications des offensives par des mercenaires recrutés en Tanzanie, en Erythrée et au Burundi ont fini par convaincre le fils de Kanambe de tenter de recourir à d’autres stratagèmes.

Les premiers affrontements qui viennent de se dérouler à Kabeya-Kamwanga et les environs, démontrant la bravoure et la détermination du Général Tshibangu et de ses troupes ont suscité un vaste mouvement de ralliement au sein des FARDC. Tout cela a fini par saper le moral de l’imposteur rwandais qui a décidé de passer à la vitesse supérieure par peur de voir l’espoir de la tenue de son fameux Sommet de la francophonie sombrer dans le néant.

Ce mardi 9 octobre au soir, nos sources au sein même de l’entourage de Kanambe viennent d’alerter la rédaction de L’ŒIL du Patriote en lui révélant qu’Hyppolite Kanambe vient de confier à deux de ses proches collabos, en l’occurrence M. Evariste Boshab et le général Tshibumbu résidant sur Avenue Bobozo dans la commune de Limete, la mission de corrompre par tous les moyens le Général John Tshibangu, et ses hommes en vue de les convaincre à déposer les armes sans aucune poursuite judiciaire. Une forte somme d’argent leur a donc été proposée pour les persuader à rejoindre la mangeoire nationale plutôt que de continuer à combattre pour défendre la terre de leurs ancêtres. Comme on peut le constater les deux émissaires de Kanambe n’ont pas été choisi au hasard, « Kabila » espère en effet qu’étant eux aussi ressortissants du Kasaï comme le Général Tshibangu, ils sauront jouer sur la corde sensible de la fibre tribale pour mieux le convaincre. Eh oui Kanambe reste fidèle à sa devise: «gouverner c’est corrompre… ».

L’œil du Patriote exhorte donc tous les patriotes autour du général Tshibangu à tenir ferme derrière l’idéal patriotique de libération de notre pays, la RDC. Les intimidations et les pratiques de la corruption ne doivent plus jamais avoir raison du patriotisme du peuple congolais!
Craignant pour sa sécurité « Joseph Kabila » se terre au couvent de Kimwenza !

Comme il fallait s’y attendre, le Sommet de la Francophonie, si cher à Hyppolite Kanambe alias «Joseph Kabila», se tiendra dans un climat extrêmement lourd. En effet, les kinois condamnés au rôle de misérables figurants et obligés de subir une comédie de mauvais gout visant à faire croire au monde que tout va pour le mieux en République dite «démocratique» du Congo, ne cessent d’être les victimes des différentes brimades et contraintes imposées par le gouvernement d’occupation.

En effet, de plus en plus rattrapé par son imposture et ne pouvant lui-même se sentir en sécurité nulle part dans la capitale du pays qu’il est sensé présider,« Joseph Kabila » est en train de transformer la capitale congolaise en forteresse assiégée. Des militaires de la Garde Républicaine quadrillent, patrouillent, contrôlent partout. Et , pour assurer la sécurité des « invités » de Kanambe, le kadogo venu du pays des mille collines, il a tout simplement été décidé que plusieurs avenues seraient fermées au public. Il s’agit des artères telles que : le tronçon menant à Kinsuka par l’hôpital de la Rive, l’avenue de l’Ecole Commune de Ngaliema , l’avenue Nguma, l’avenue de l’OUA Commune de Kintambo, l’avenue du 24 novembre, le Boulevard du 30 juin dans la Commune de la Gombe, le Boulevard triomphal, et tout autour du stade des Martyrs , dans la commune de Lingwala et Kasa-Vubu, pour ne citer que ceux-là.

Et ce n’est pas tout, il y a quelques jours, persuadé qu’une opération de sabotage durant le Sommet de la francophonie était en gestation contre le barrage d’Inga, Kanambé a mobilisé l’armée pour mettre ce site sous haute surveillance et plusieurs responsables de la SNEL soupçonnés de « complicité » sont dans le collimateur des services de sécurité qui envisagent déjà de les mettre aux arrêts.

«Joseph Kabila» qui fait de moins en moins confiance aux militaires et policiers congolais continue à dépenser des fortunes pour s’assurer les services de différentes troupes étrangères en vue de «sécuriser» la ville de Kinshasa. L’ŒIL DU PATRIOTE a été informé en effet de l’arrivée le lundi 8 octobre en fin d’après-midi et en début de soirée aux aéroports de Ndolo et de N’jili, de 4 avions en provenance du Zimbabwe après avoir transité par la Tanzanie. Ces appareils étaient bondés de militaires et de leur matériel. D’autres militaires ougandais étaient attendus pour ce mardi 9 octobre !

Le sentiment de frustration, de morosité et de colère qui gagne chaque jour le cœur de la population congolaise contre ce Sommet indécent de la Francophonie s’étend désormais sur l’étendue du pays, particulièrement dans la partie Est de la République. Un fait macabre récent illustre ce phénomène : envoyé en mission à Kindu, le propre intendant du «rais» a été retrouvé dans sa chambre d’hôtel, mort empoisonné depuis trois jours. Son corps retrouvé en état de putréfaction avancée a dû être enterré sur place et n’a pu être rapatrié à Kinshasa où son deuil se tient actuellement au camp Tshatshi.

Il faut croire que le fils de Kanambe ne sait vraiment plus à quel Saint se vouer car sa crainte est telle qu’il en est au point d’aller régulièrement se terrer dans le couvent des religieuses situé à Kimwenza pour y passer ses nuits à l’abri (croit-il) des flèches des patriotes congolais! De plus, comme pour se rappeler son Rwanda natal, plusieurs de ses fidèles et lui-même investissent régulièrement un restaurant bar au nom évocateur de … « La Colline », situé à la Cité verte à Binza où ils tiennent leurs messes noires contre le peuple congolais!

Enfin, la dernière déclaration de François Hollande, lors de sa conférence de presse tenue ce mardi 9 octobre à Paris aux côtés du Secrétaire Général des Nations-Unies de passage en France, vient de résonner comme une claque dans les oreilles de « Joseph Kabila » et ses collabos. Parlant de la RDC, le chef de l’Etat français a en effet confirmé sans ambiguïtés ce que les ONG, l’opposition congolaise, l’Eglise catholique et tous les patriotes congolais ne cessent de dénoncer depuis des mois : « La situation dans ce pays est tout à fait inacceptable sur le plan des droits, de la démocratie et de la reconnaissance de l’opposition ».

La réponse du gouvernement autiste et médiocre de Kinshasa ne s’est, bien sur , pas fait attendre. Comme à son habitude, il a choisi de se lancer dans une joute verbale par la voie de son perroquet Lambert Mende. Ce dernier a affirmé que le président français était « mal informé » et que sa déclaration « ne correspondait pas à la réalité du pays ». Cet échange n’arrange évidemment rien au climat déjà tendu de ce Sommet de la Francophonie. Désormais nombreux sont ceux qui s’interrogent sur l’ambiance qui va régner à Kinshasa : « réalpolitique » ou chronique d’un cauchemar annoncé ? Tel est pris qui croyait prendre ! A suivre…

Paris, le 10 Octobre 2012

Candide OKEKE

L’ŒIL DU PATRIOTE
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Mambassa : des rebelles occupent un village après avoir délogé les FARDC

Un soldat de l'armee congolaise (FARDC)

Un soldat de l’armee congolaise (FARDC)

Les hommes du chef rebelle Manu ont attaqué le village de Bilulu, situé à 150 km au Sud-ouest de Mambasa dans la province du Nord-Kivu, il y a trois jours. Ils ont occupé ce village après avoir délogé les militaires des Forces armées de la RDC (FARDC). Le bilan fait état de quatre personnes tuées et huit autres blessées, selon les sources locales. Les autorités militaires du cinquième secteur des FARDC basées à Butembo ont confirmé cette information. La société civile affirme que Bilulu est le quatrième village occupé par les hommes de Manu.

Les hommes du chef rebelle Manu ont occupé le village de Bilulu vers cinq heures du matin, heure locale, après avoir délogé les militaires des FARDC. Certaines sources locales parlent de deux officiers militaires de FARDC et deux civils tués pendant les affrontements.

D’autres sources indépendantes ajoutent que huit civils ont été grièvement blessés à la suite des tortures et plusieurs cases ont été incendiées.

Selon la société civile locale, ces miliciens occupent actuellement plusieurs villages notamment Bilulu et Lubumbashi dans le Nord-Kivu, ainsi que Njibe et Ehihe en Province orientale.

Les autorités militaires du 5ème secteur basé à Butembo confirment l’attaque et la mort d’un capitaine des FARDC.

La veille de cette attaque, ces rebelles avaient tués un ancien major des FARDC connu sous le nom de Mangamanga et ses deux gardes corps à Mangapela dans le secteur Pangoy dans la Province Orientale.

radiookapi.net :

l’UDPS aurait maintenu des journées « occupation des rues » pour rencontrer François Hollande

Etienne Tshisekedi, président de l'UDPS.

Etienne Tshisekedi, président de l’UDPS.

Prévue pour le mardi 9 octobre, la « journée ville morte » annoncée fin septembre par l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a été annulée. Mais le parti de l’opposant Etienne Tshisekedi a maintenu le programme « d’occupation des rues, avenues et boulevards » ainsi que celui d’accompagnement de son président à la rencontre avec François Hollande samedi 13 octobre, comme le souligne un communiqué de ce parti signé par son secrétaire intérimaire, Bruno Mavungu Puati. Par ailleurs, l’UDPS dénonce une tentative de l’assassinat de son président par des militaires, le lundi dernier.

Selon ce document, l’organisation de la « journée ville morte » reportée sera fixée à une «date proche». L’UDPS justifie ce report par «la demande des forces vives de la nation pour recadrer les actions par elle initiées».

Dans l’agenda de François Hollande à Kinshasa, il a prévu de rencontrer l’opposition congolaise, notamment le président de l’UDPS, Etienne Tshisekedi lors de son séjour samedi 13 octobre au siège de l’Ambassade de France en RDC. Les militants de ce parti sont mobilisés pour cette rencontre. Des badges et autres drapelets sont vendus dans la ville pour un tête-à-tête entre les deux personnalités.

Mais des sources policières affirment que ces manifestations n’auront plus lieu, expliquant que l’UDPS y aurait renoncé.

Un haut cadre de ce parti a été vu lundi 8 octobre dans les après-midi au bureau du commissaire général de la Police, Charles Bisengimana. Il serait parti lui assurer que son parti ne manifestera plus pendant le sommet de la Francophonie, renseignent des témoins.

Par ailleurs, l’UDPS dénonce une tentative d’assassinat d’Etienne Tshisekedi par trois éléments des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), lundi 8 octobre.

Ces derniers, bien armés, auraient franchi toutes les barrières avant d’arriver à la résidence de Tshisekedi. Ils auraient été appréhendés par les militants de l’UDPS puis livrés à l’auditorat militaire, ont affirmé des sources de ce parti.

Kazarama vianey : If we need to go further than Nyamilima and Ishasha we will

Kazarama Vianey

Kazarama Vianey

ISHASHA, Congo — Congo’s new M23 rebel group have opened a new front north of their current stronghold in the country’s eastern city of Rutshuru in order to protect the local population, said a rebel spokesman.

The group of about 1,000 fighters created after several officers from the Congolese army defected in April and May, has been fighting the Congo army south of its base in Rutshuru for two months. It is now spreading its control toward Lake Edward. The rebels took the small town of Nyamilima on Monday and now say they are planning to attack Ishasha, a trading post on the border with Uganda. The M23 said that they are attacking to protect the local population from other rebel groups such as the Mai Mai and the FDLR.

“The population asked us to come because they were suffering at the hand of the Mai Mai defense groups and the FDLR,” said Col. Vianney Kazarama. “If we need to go further than Nyamilima and Ishasha, we will.”

The FDLR is a Hutu armed group that was created after the 1994 Rwandan genocide when Hutu militias that took part in the killing left the country and regrouped in Congo. For the past 18 years the Hutu militia have operated in eastern Congo.

The M23, made up principally of Tutsis, is determined to battle the FDLR and Mai Mai, said spokesman Vianney Kazarama.

Although the M23 controls the town of Nyamilima, they do not completely control the road to the north, where Mai Mai defense groups and FDLR roam the area and stop cars.

Kazarama said the M23 is also trying to forge an alliance with several of the Mai Mai defense groups to bring “discipline” to the combatants and to fight the FDLR and the government together. But Mai Mai groups are reluctant to ally with an armed group they perceive as foreign because of its ties with Rwanda. In June, the United Nations group of experts on Congo released a report accusing Rwanda of supporting the M23. The government has denied any support.

Ishasha residents have been living under different armed groups for two years, since the Congolese army left the area.

“Sometimes the FDLR control, sometimes it is the Mai Mai,” said 20-year-old Janine Rensaro.

Now, the population in Ishasha has begun to flee across the border to Uganda with fears of fighting between the M23 and the local Mai Mai groups.

“For a week there have been a lot of troubles. We had to flee because we fear atrocities will be committed if the M23 comes,” said Rensaro.

Border customs official Lumesa Kibukila said everyone has fled since they hear that M23 had taken Nyamilima. Even police and local authorities have taken refuge in Uganda, he said.

More than 3,000 refugees have been registered in the Matanda transit center in Uganda, according to authorities there who said there are another 500 Congolese in Uganda who are not registering with the camps as they wait to see what happens in their hometown of Ishasha.

A week ago, armed men shot and burned civilians 5 kilometers (3 miles) from Ishasha, and five dead bodies and six wounded civilians were brought to a hospital in Nyamilima after the attack.

Both M23 and local Mai Mai defense groups say they are planning attacks on Ishasha and Nyamilima respectively to try gain full control of the area, according to the M23 and Mai Mai spokesmen.

M23 spokesperson Kazarama said Goma, the capital of North Kivu located south of Rutshuru, remains the group’s main front and its priority.

A series of murder and violence in Goma, apparently perpetrated by elements of the Congolese army posted around the city, have led to renewed M23 threats that they will take the town if the government “cannot secure its population,” he said.

It remains uncertain whether the M23 can hold on two fronts at the same time without spreading their forces thin. In Nyamilima, around 25 rebel soldiers are patrolling the town, while Mai Mai and FDLR are still on the road between the two M23 positions in Kiwanja and Nyamilima.